- Empreintes, bande annonce V2

,  par Hervé BERNARD dit RVB

Film sélectionné par le festival Les Jours de Lumière 2017

Film sélectionné par le Short Film Corner, Festival de Cannes 2015

Présent dans les collections du Forum des Images (Paris)

Avec le soutien de la Fondation des Parcs et Jardins de France

Empreintes Bande annonce française from BERNARD Hervé (rvb) on Vimeo.

« Il est temps que le film à la première personne devienne un genre à part entière […]  »
Chris Marker1


Synopsis
Une promenade onirique dans le temps et l’espace
- Dan, le narrateur, un immigré récemment arrivé en France, nous conte au fil de ses pensées et des images, les sensations que lui procurent le Jardin des Tuileries et comment ce jardin, pour lui, au premier abord hostile, le conduit vers l’apaisement en guérissant les blessures du passé.

- Une ode à la beauté et à la poésie dans l’un des jardins emblématiques de la Capitale. Son espace sonore, porté par la voix du narrateur, nous immerge dans un environnement empreint de magie et de réalisme.

- Un film, une fiction, un regard sur le Jardin des Tuileries à travers trente ans de photographie de ce lieu emblématique. Empreintes explore l’intervalle entre l’image fixe et le film. Son espace sonore, porté par la voix du narrateur, nous immerge dans un environnement empreint de magie et de réalisme.

- Bien que dans la filiation de La Jetée de Chris Marker ou de Nuits et Brouillards d’Alain Resnais, Empreintes s’inscrit dans une approche particulière et une démarche artistique innovante. Grâce à la spatialisation, l’espace sonore est animé par des sons objets dans la salle de cinéma, les légers zooms ou travelling (3-4%) effectués sur les images du film sont une manière de transformer et d’animer les photographies le composant. Il est donc conseillé de regarder ce film sur un écran d’au moins 15 pouces de diagonales et avec une bonne installation sonore.

- Cette approche a retenu l’attention de La Fondation des Parcs et Jardins de France ainsi que de Dolby Europe et ils nous ont donné leur soutien. Une visualisation du film Empreintes sur ordinateur avec de petites enceintes ne met pas en valeur ce travail. Car elle ne peut transcrire que de manière tronquée les intentions artistiques de ce film.

Leurs commentaires :
- « J’ai trouvé merveilleux le crescendo poétique des images et de la narration, exactement comme je crois vivre ce lieu, de l’inenthousiasme au « transport ». It grabs on you comme disent… »
Louis Benech, paysagiste co-restaurateur du Jardin du Carrousel des Tuileries

- « J’ai aimé ce film, beau, sensible et touchant !
A la fois pétri de l’histoire et vivant de ce regard étranger.
Bravo pour cette réalisation ! »

Patrick Lepercq, président du festival Les Jours de Lumière

- « Merci pour ce moment très poétique que vous m’avez fait découvrir, et que j’ai beaucoup aimé. Vous voyez ce jardin comme il faut le voir, dans la présence réelle. Nos regards, par lassitude, se font souvent happer par l’habitude et par l’équivalence, mais vous nous réapprenez à être. C’est une leçon magnifique. Ce court-métrage est une œuvre dense. »
Mathieu François du Bertrand, écrivain, critique d’Art, membre de l’Aica

- « Ce film est, probablement, le seul film de l’histoire du cinéma entièrement consacré au Jardin des Tuileries. »
Emmanuelle Héran, Conservatrice en chef, Scientifique responsable des collections des jardins au Musée du Louvre

Générique
Réalisateur  : Hervé Bernard
Narration  : Marco Martella
Montage image : Lola Norymberg
Création sonore : Denis Mercier
Voix du narrateur : Stanislas Stavic
Images  : Hervé Bernard

Empreintes un court-métrage de 18 mn N° RCPA 141480, Visa délivré le 27-04-2015 — ISAN 0000-0003-FCD6-0000-S-0000-0000-R

Mots-clés : Paris, Jardin à la Française, immigration, blessure, guérison, anthropocène, paysage urbain, la nature dans la ville, perspective

Empreintes / Footprints

Financement
- Cette approche a retenu l’attention de Dolby Europe et ils nous ont donné leur soutien. Une visualisation du film Empreintes sur ordinateur avec de petites enceintes ne met pas en valeur ce travail. Car elle ne peut transcrire que de manière tronquée les intentions artistiques de ce film.

Dossier de presse