- Définitions commençant par la lettre IExtrait du Dictionnaire de la Photonumérique par Hervé Bernard

,  par Hervé BERNARD dit RVB

ICC : (International Color Consortium), les profils ICC sont des méthodes de calcul et de transformation des différents espaces couleurs entre eux. Cependant deux profils ICC du même scanneur ou de la même imprimante, en fonction de leur provenance, peuvent être de différentes qualités. Par conséquent, la qualité d’un profil ICC peut donc être bien meilleur que celle nécessaire à une application bureautique.
Un Profil ICC contient trois types d’informations de rendu de la couleur selon la forme des données. Ces formes concernent des informations bitmap, à plat (typographie par exemple) et enfin adaptive. L’objectif de ce standard de facto est d’apporter la simplicité de la calibration, une meilleure qualité et la garantie d’une qualité minimum. Ce qui permet de travailler dans un certain confort et une simplicité qui garantissent une économie de temps et d’argent à l’intérieur et à l’extérieur de l’entreprise. Cette technologie a pour ambition de réduire grandement le risque d’erreur. Si l’on utilisait bien la calibration, on choisirait notamment sa technique d’impression en fonction des besoins colorimétriques. Chaque imprimeur pourrait même fournir son profil ICC. Les profils ICC sont compatibles PostScript niveau 3. Ils offrent donc les avantages du standard.
Historique
Fondé en 1993, par Adobe, Agfa, Apple, Fogra, Kodak, Microsoft, Silicon-Graphics et Sun. Son objectif est de développer un système de gestion de la couleur indépendant des logiciels et des matériels utilisés. Pour cela, sa stratégie est construite autour de l’utilisation des profils ICC.

ICM : Image Color Matching et non Image Color Microsoft, les profils ICC et ICM sont écrits de la même manière en ce qui concerne la version 2.0. En effet, suite à un accord entre Linotype et Microsoft, le moteur de gestion de la couleur développé par Linotype pour Apple est porté dans ICM 2.0 pour les versions de Windows disponibles à partir de 1998 ainsi que les applications standards de Microsoft.

Icône : en informatique, dans les logiciels et dans les systèmes d’exploitation des ordinateurs, petite représentation graphique qui permet de sélectionner un fichier pour effectuer toutes les opérations nécessaires à son utilisation. Cette imagette peut représenter le contenu du fichier, un périphérique ou un logo dans le cas d’un logiciel.

Incrustation : mélange de deux images entre elles ou d’un texte et d’une image, la couleur d’incrustation est remplacée par l’une des images ou par le texte.

Idris : logiciel de communication par satellite développé par Fuji France, il permet de recevoir en quelques minutes, des images ou des fichiers de n’importe quel point du globe. Basé sur la norme Inmarsat et fonctionnant sur PC, Idris est non seulement compatible avec les appareils photos numériques Fuji mais avec ceux d’autres constructeurs comme Kodak.
Configuration minimale requise pour Idris et fonctionnalités du logiciel
Processeur 486 DX2
16 Mo de RAM
Disque dur de 120 Mo ou plus
Écran 64 000 couleurs
Port PCMCIA ou port série pour le modem
Protocole RTC : Zmodem, TrueModem, Xmodem, Xmodem 1k, ASCII
Gestion de l’image : recadrage, rotation, légende, vignettes, test de compression, informations éditoriales
Gestion du texte : police, taille, couleur, titre
Options : mot de passe, carnet d’adresses, alarme de réception...

IEEE1284 : protocole de communication entre un ordinateur et ses périphériques.

IEEE1394 ou FireWire 400 : protocole de communication entre un ordinateur et ses périphériques, l’interface FireWire 400 supporte des vitesses de transmission de l’ordre de 100 à 400 Mbits à la seconde et dans un futur proche, il supportera des taux de l’ordre de 400 Mbits. L’interface IEEE1394 utilise deux modes de transmission de base. Une transmission en temps différé, en mode asynchrone, ce qui est la méthode commune pour transmettre des données entre un ordinateur et ses périphériques d’une part. Et, d’autre part, une transmission en temps réel, en mode synchrone qui garantit un transfert de données continu sur une bande passante prédéterminée tout en réduisant les temps d’attente particulièrement pénalisant pour les données multimédias. Un bus série IEEE1394 peut se connecter simultanément à soixante-trois périphériques différents en une chaîne continue ou sous forme d’une arborescence. De plus les données peuvent être transférées entre différents périphériques sans consommer la puissance de l’unité centrale. Quant à la distance maximale entre les périphériques, elle est de quatre mètres cinquante. D’une très grande robustesse, ce bus permet par exemple de débrancher des périphériques sans risque d’écroulement du « réseau » ou pour l’unité centrale.
Le Firewire ou IEEE 1394 est plutôt destiné aux applications gourmandes en bande passante comme le DVD, la vidéo numérique, le transfert de données en provenance d’un appareil photo numérique...
Historique
En 1993, Apple démontre un nouveau bus série appelé « FireWire », plus tard ce constructeur le présente au comité de l’IEEE pour une standardisation. A la fin de l’année 95, celui-ci en fait un standard baptisé IEEE1394. Plus de vingt sociétés ont participé à son élaboration. Le FireWire est défini comme une interface pour les périphériques vidéo conformément au SD-DV Standard (Standard Definition-Digital Video) développé par le "HD Digital VCR Conference, un consortium de plus de cinquante sociétés du monde informatique et électronique. A la fin de l’année 95, Sony a présenté deux camcorders numériques doté d’une interface 1394 et d’un module pour la transmission vidéo.

Ilfochrome : papier photographique couleur caractérisée par une grande définition, une forte saturation de couleurs et une profondeur de l’image. Actuellement, c’est l’un de papiers couleurs si ce n’est le papier qui a la plus longue conservation dans le temps. Son procédé repose sur la décoloration des colorants par l’argent à l’inverse des procédés chromogènes classiques. Disponible sous forme de papier photographique, de films pour la rétroprojection et pour les caissons lumineux : son traitement suit le processus suivant :
- exposition
- développement dans un révélateur noir et blanc pour produire un négatif dans chacune des couches de l’émulsion ; après ce traitement, on dispose de trois négatifs de densité différentes.
- puis vient le blanchiment, les trois couches de colorants sont détruites proportionnellement à la densité de chaque négatif.
- le fixage sert à supprimer les sels d’halogénure d’argent,
- pour finir par le lavage qui sert à éliminer tous les composés solubles résiduels.
Historique
Le Cibachrome a pour origine la théorie du chimiste allemand Karl Schinzel (1905), reprise par les Frères Lumière dans le procédé Autochrome en 1907 et développée par le Hongrois Bela Gaspar au début des années 1930. Son principe est d’intégrer directement les colorants dans l’émulsion plutôt que de les créer lors du développement. (Cette théorie est aussi à la base du Polachrome et du PolaColor et des anciennes génération d’Agfachrome.)
Bela Gaspar est l’un des premiers a faire un film utilisant ce principe et connu sous le nom de Gasparcolor qui est à l’origine du Cibachrome. Dans le procédé Gasparcolor, les grains d’argent exposés catalysent la destruction de son colorant complémentaire. Après développement, il ne reste donc plus que les colorants qui composent l’image positive. En 1959, la société Ciba-Geigy réalise ses premiers tirages du procédé SDB Cibachrome qui deviendra en 1989, l’Ilfochrome.
En 1992, ce procédé a été amélioré par la technologie SMART (Surface Modification by Atomic Resolution Terraces ou modification de la surface par des terrasses de résolution atomique) améliore la sensibilité et réduit les écarts de réciprocité.

Ilford : fabriquant de produits photographiques, inventeur d’un papier photographique couleur d’abord appelé Cibachrome débaptisé pour devenir Ilfochrome suite au départ d’Ilford du giron de Ciba-Geigy. Son entrée dans le monde du numérique s’est faite par la gamme Ilfojet, une série de couple papier-encre longue conservation pour les imprimante à jet d’encre. Cette société est notamment connue pour ses papiers photos noir et blanc multigrade baryté.
Historique
1879 : création en Angleterre d’Ilford par Harman
1936 1er papier à contraste variable
1959 Ciba- Geigy, 1er tirage expérimental du futur Cibachrome
1963 1er exposition de tirages Cibachrome à la Photokina
1967 rachat d’Ilford par Ciba-Geigy
1970 Fusion des deux sociétés au sein du groupe Ciba Geigy
1980 Le Cibachrome2 intègre un masque argentique
1985 Premier papier multigrade baryté
1994 Sortie du Multigrade IV sur support baryté
1994 Créaion de la gamme Ilfojet commercialisée à partir de 1996
1997 Lancement de la gamme Archiva pour l’impression jet d’encre longue conservation.

Illuminant standard D50 : source lumineuse de référence utilisée dans les espaces couleurs Cie-Lab, sa température de couleur est de 5400 Kelvins.

Illustrator : logiciel de dessin vectoriel multiplateformes (Mac, PC) développé par Adobe.

Imagek EFS-1 d’Irving Sensors : capteur numérique utilisable dans un appareil photo argentique, l’Imagek EFS-1 a l’aspect d’un film 24x36 et il se place dans le boîtier à la place de la cartouche pour une capacité d’une trentaine de photos enregistrées dans les formats JPEG, FlashPix ou BMP. La cadence de prise de vue de cette technologie basée sur le CMOS est d’environ une image toutes les deux secondes. D’une sensibilité de 100 ISO, les images ont une résolution de 1,3 millions de pixels. Son lancement prévu par la société californienne Irving Sensors, était pour l’été 1999, finalement, il n’a jamais été commercialisé.

Imagette : en informatique, petite image attaché au nom d’un fichier, elle sert à visualiser une image sans avoir à ouvrir le fichier si l’on ne se souvient plus de ce qu’il contient, elle fait donc gagner du temps. cf Icône.

Imageur : en numérique, périphérique d’ordinateur qui reproduit une image réalisée avec un ordinateur sur un film photographique ou cinématographique ou encore sur du papier photographique. Ce terme est parfois employé improprement pour désigner les flasheuses. Il en existe deux types : les imageurs à CRT et les imageurs laser. Le principe des imageurs lasers est similaire à celui d’une imprimante. L’encre est simplement remplacé par un faisceau laser de la longueur d’onde du rouge, du vert et du bleu tandis que le papier est remplacé par un support photographique (film ou papier). Quant aux imageurs à CRT, il s’agit d’un écran noir et blanc photographié à trois reprises par un appareil photo doté d’un filtre rouge, vert et bleu. Leur qualité est donc limité par la technologie de l’écran.

Imation : société issue des activités imagerie et informatique de la société américaine 3M, Imation est spécialisée dans les arts graphiques, et les films de flashage traditionnels ou à développement sec. Son activité couvre aussi le stockage de données (microfiches, bandes informatiques -avec la technologie Travan- CD-Rom, le DVD...), l’imagerie médicale. Elle est le principal rival de Du Pont dans le domaine de l’épreuvage analogique avec le Matchprint ou numérique avec la gamme d’imprimante graphique Rainbow à sublimation thermique ou à jet d’encre.
Quelques dates dans l’histoire d’Imation
1978 Lancement de la technologie Matchprint
1992 Lancement de la technologie Rainbow
1 juillet 1996 : Création d’Imation
1996 : acquisition de Luminous Corporation, une société spécialisée dans le développement de logiciels pour l’industrie prépresse et les arts graphiques. Celle-ci devient en 1998 Luminous Technology Corp.

.IMG : format de fichier bitmap, il ne contient que des données monochromes en 512 x 512, les données archivées dans ce format sont donc extrêmement minimalistes.

Importation : insertion d’un fichier dans un autre fichier ou utilisation dans un logiciel d’un fichier en provenance d’un autre logiciel ou du presse-papiers.

Imposition : en photogravure, mise en place des pages d’un document dans un fichier en vue de la préparation des films de photogravure afin d’exploiter au mieux le format de la presse offset.

Impression : procédé de reproduction permettant de multiplier à l’identique le nombre d’exemplaires d’un document. Il existe des procédés d’impression monochrome et polychrome.
Par extension, procédé qui reproduit sur le papier un fichier informatique. En ce qui concerne l’impression couleur depuis un ordinateur, il faut mettre fin à un mythe, l’impression RVB (rouge-vert-bleu) n’existe pas. Actuellement, et les choses ne sont pas prêtes de changer, pour imprimer un document sur du papier, on est obligé de passer au minimum par trois encres : le cyan, le magenta et le jaune et, généralement on en ajoute une quatrième le noir. Pourquoi ? parce imprimer sur du papier équivaut à produire du noir. Or, en théorie, les trois encres qui, utilisées dans une même proportion, fabriquent du noir sont justement le cyan, le magenta et le jaune. Mais, en pratique, pour des raisons chimiques, les encres ne sont jamais pures et leur association dans la même proportion produit donc un marron sale. C’est pourquoi on ajoute un noir. De plus, ce noir a l’avantage de faire économiser les encres de couleurs pour les teintes très sombres tout en produisant des noirs plus soutenus. Enfin, il est quand même plus simple d’imprimer du texte en un seul passage qu’en trois. Alors pourquoi parle-t-on d’impression RVB ? En fait, il s’agit d’un raccourci de langage pratiqué par les fabriquants d’imprimantes. Lorsqu’ils parlent d’impression RVB, ils désignent une conversion du monde RVB au monde CMJN réalisée par le pilote de l’imprimante et non par votre logiciel de photomontage. Et, dans ce cas, le résultat est meilleur parce que la table de conversion RVB-CMJN utilisée est bien entendu optimisée pour l’imprimante en question tandis que généralement, la conversion faite par un logiciel de retouche est calée sur les capacités de reproduction de l’offset qui sont souvent moindre que celles de nombreuses imprimantes couleurs.

Impression à données variables : technique d’impression qui permet de faire varier une partie des données imprimées, on parle aussi d’impression personnalisée. L’impression de données variables n’a été rendu possible que par le développement des techniques d’impression numérique comme la xérographie ou impression laser ou encore les toners liquides employées par HPIndigo.

Impression laser : ou xérographie, technique d’impression électrostatique basée sur les mêmes principes de séparations des couleurs que l’impression offset. Cependant, le procédé de transfert du toner sur le papier utilise un tambour électrostatique et des toners chargées. Ce dernier est attiré par électricité statique sur le tambour puis déposé sur le papier par changement de polarité, le transfert des toners CMJN se fait successivement sur le tambour puis sur le papier avant cuisson dans un four d’où cet aspect lustré. Les formats d’impression couramment rencontrés sur ces imprimantes sont compris entre le A4 et le A3+. Cette technique concerne essentiellement les imprimantes connectées en réseau (copieurs connectés Canon, Xerox) ou des machines destinées à la production de petite série (inférieure à mille exemplaires) personnalisée ou non (Chromapress d’Agfa, Xeikon, Docucolor de Xerox, Spontane de Scitex ou Indigo...). Compte-tenu de leur prix de revient, ces imprimantes sont pour ainsi dire uniquement utilisées en entreprises ou dans des copy-centers.

Imprimer : action de recouvrir une surface donnée d’une multitude de points CMJN ou noir. La répartition de ces points est faite par l’emploi d’une trame par couleur primaire.

Inactinique : lumière dont le rayonnement n’insole pas une émulsion sensible à la lumière. Par extension, film qui transforme une lumière actinique en une lumière inactinique.

Infrarouge : fréquence de la lumière inférieure à la lumière visible par l’oeil humain (le rouge étant la plus courte fréquence visible à l’oeil nu). Ces fréquences sont aussi porteuses de la chaleur. En photographie, son spectre est compris entre 700 nm et 1350 nm mais les applications les plus courantes couvrent un spectre compris entre 700 et 900 nm. Comme les CCD sont très sensibles à cette fréquence, on place devant le capteur un filtre infrarouge afin de numériser un spectre lumineux en adéquation avec celui de la vision humaine.

INPI : Institut National de la Propriété Industrielle, organisme français chargé de recueillir les dépôts de marques, logo...

Input Output ou I/O : entrée/sortie en anglais.

Insolation : en photographie et en photogravure, exposition d’une surface photosensible à un rayonnement lumineux correspondant à la sensibilité de cette surface. Après développement, elle reproduira une image positive ou négative.

Intel : société américaine fondée en 1968, l’un des deux leaders mondiaux de la fabrication des microprocesseurs. A l’origine, fabriquant de mémoire, elle inventa en 1971 le premier microprocesseur. Tout comme Microsoft, la signature avec IBM pour la fourniture des microprocesseurs du PC avec le 8088 (1981) fut l’opportunité du décollage de cette société. Depuis, la famille de ses processeurs s’est étoffée avec 8086, 80286, 80386, 80486 et 80586 ou Pentium (1993), Pentium MMX (1995) et Pro (1996)...

Intégration texte-image : en PAO ou en photogravure, mise en place l’image dans la page de texte en tenant compte des contraintes de la photogravure comme la défonce... Cela inclut aussi les détourages, l’habillage de l’image par le texte.

Interactivité : possibilité, pour l’utilisateur final, d’interférer et de contrôler à tout moment le déroulement d’un récit, de la présentation d’une information.

Interface : l’interface est le point de rencontre entre deux systèmes. Ainsi, on place un interface entre un ordinateur et un réseau de téléphone, c’est lui qui déterminera la vitesse et le protocole de transmission... ou encore entre un logiciel et son ordinateur. Dans ce cas, c’est lui qui permettra à l’utilisateur de lancer des commandes.

En gros, dans le domaine des interfaces logiciels, il existe deux sortes d’interface : les interfaces graphiques et puis les autres... L’interface graphique a pris son essor avec l’arrivée du Mac ou plus exactement de Lisa, son ancêtre chez Apple bien qu’elle existait déjà auparavant dans des logiciels comme Tips pour rester dans le domaine de l’image. Plus un interface est bon, plus son utilisateur l’oubli facilement. System 7 et Windows sont deux exemples de systèmes d’exploitation dotés d’un interface graphique qui se caractérise notamment par un usage quelque fois intempestif des icônes comme celui de la poubelle. Ceci dit, aujourd’hui, plus personne n’oserait penser un système d’exploitation sans interface graphique. Contrairement à une croyance populaire, l’interface graphique n’a pas été inventé par Apple mais par Xerox dans son centre d’études (Xerox Park) de Palo-Alto, Californie.

Internet : réseau de communication mondial qui lie l’ensemble de la planète. Ce réseau fonctionne sur une structure client-serveur. Ce réseau est un protocole de connexion synchrone ou asynchrone pair à pair et non une norme. Par conséquent, tous les utilisateurs sont « égaux ». Sur Internet, contrairement à la télévision, chacun est acteur et spectateur. En effet, chacun est créateur de l’information. La connexion d’un PC se fait par TCP/IP, le réseau commuté et une adresse IP ainsi qu’un butineur comme Opéra ou Mozilla. Son prix de revient comprend la connexion téléphonique au routeur, le prix facturé par le routeur et éventuellement le prix de l’information fournie par le serveur.
Historique
A l’origine Internet est un réseau destiné qui relie les différents sites du Pentagone entre eux. Lors de sa création. Son cahier des charges stipule qu’il doit fonctionner même en cas de destruction d’une de ses parties, d’où une structure décentralisée. Très rapidement il s’est étendu à tous les industriels de l’armement pour devenir Arpanet. Après cette étape, les universités sont venues se greffer afin de faciliter leur communication avec le Pentagone. Dans un deuxième temps, les militaires ont accepté de ne plus contrôler le réseau et les entreprises qui ne travaillaient pas avec le Pentagone sont venus se connecter. Enfin, les écoles sont venus se brancher pour prendre son ampleur actuel. Ce réseau fonctionne sur une structure réellement client-serveur.
Comment fonctionne les butineurs ? Ce sont des outils de navigation hypermédia qui permettent la consultation par analogie et non linéaire par l’intermédiaire d’ancres (ou liens) de couleurs différentes. Ces liens apparaissent en pointillés si ils ont déjà été sélectionnés. Le principal défaut de ce moyen de communication reste l’absence de confidentialité.

Interpoler : en numérique, multiplication du nombre de points contenus dans une image. Les logiciels emploient plusieurs méthodes d’interpolations. L’interpolation par duplication de pixels consiste à augmenter le nombre de pixels d’une image par leur répétition. Ainsi, la suite de pixels ABC deviendra, après interpolation, la suite AABBCC. Un autre type d’interpolation transformera ABC en une nouvelle suite AA’BB’C où A’ sera la moyenne entre la couleur de A et de B et B’, la moyenne entre la couleur de B et de C. Enfin, le troisième type interpolation fait non seulement la moyenne entre le pixel A et B mais aussi entre le pixel A1 et B1 situé sur la ligne au dessus de A et B mais aussi entre A2 et B2 situé sur la ligne au-dessous de A et B. d’un point de vue mathématique, cela revient à calculer les valeurs intermédiaires d’une série à partir de valeurs connues.

Intensité : fonction de réglage d’un écran qui éclaircit ou assombrit l’ensemble d’une image dans une même proportion, le contraste reste donc identique. Charles Poynton l’appelle « black control ». D’un point de vue électronique, elle se manifeste par un déplacement vers le haut ou le bas de l’ensemble du signal électrique. Cependant, la fonction de transfert de l’intensité du signal électrique en intensité lumineuse n’est pas linéaire, son effet est donc plus prononcé sur le noir. Ce réglage est très important puisqu’il gère les détails dans les ombres d’une image affichée sur un écran mais sans toucher aux données du fichier. Par conséquent, s’il est mal fait, il donnera l’illusion qu’une image manque ou a trop de détails. C’est donc un des nombreux éléments essentiels à une bonne calibration de la chaîne graphique.

Interne : se dit d’un périphérique intégré à l’unité centrale.

Interprétation d’un fichier PostScript : calcul du pourcentage de trame et de la taille du point dans chaque couleur primaire.

Interpréteur : en informatique, programme qui traduit en langage machine et exécute pas à pas un programme d’application écrit dans un langage évolué.

I/O : abréviation de in/out, entrée/sortie en anglais.

Ion 260 et 560 (Canon) :
deux appareils de photomagnétique développés par Canon et respectivement lancés en 1990 et 1992. Dotés d’un capteur d’une définition de 220 000 pixels dont 200 000 étaient réellement utilisés pour l’image, leur définition une fois l’image numérisée avec une carte d’acquisition, était d’environ 640 x 480 pixels en mode trame dans le cas du 260 (260 pour 260 lignes) et en mode image pour le 560. Par ailleurs, ils se connectaient directement à un magnétoscope pour l’enregistrement ou à un téléviseur (ils fournissaient une image vidéo analogique). De plus, ils se connectaient directement à une imprimante vidéo.

IPTC (champs) : (International Press Telecom Council) champs descriptifs des photos définis par l’association des journalistes américains. En fait, pour être précis, il faut parler de l’IPTC/NAA qui est une norme de transmission des fichiers images accompagnés de ces champs qui sont encapsulés.

Iris : fabriquant d’une des meilleurs imprimantes à jet d’encre au monde, filiale de Scitex depuis son rachat par cette société en 1990. Il produit une gamme d’imprimantes ayant un excellent rendu « photographique » qui vont du format A3 au A0. Ces machines sont de plus en plus utilisées comme système d’épreuvage. Et depuis avril 94, cette stratégie s’est vue confortée par l’intégration de la gamme Brunner.

ISA : (Industry Standard Architecture), bus standard à huit ou seize bits développé en 1988 par un regroupement de constructeurs sur proposition d’IBM.

ISDN : Integrated Service Digital Network ou Réseau Numérique à Intégration de Services.

ISO : (International Standard Organisation), organisme en charge de la création des normes internationnales.

ISO : en photographie, norme internationale désignant la sensibilité d’une pellicule photographique ou d’un CCD par analogie, cette sensibilité est parfois exprimée en nombre d’ASA qui est l’ancienne norme. Ces deux unités sont identiques. Plus cet indice est élevé, plus le film ou le CCD est sensible par conséquent plus on pourra photographier dans des conditions de faible éclairement.

ISO 9660 : norme d’enregistrement des CD-Rom qui permet de les lire sur toutes les plateformes. Elle dispose de deux modes de correction d’erreur. Le mode 1 et le mode 2. Le premier concerne les données informatiques, le second les images et le son. Par conséquent, un CD-Rom contenant des photos doit-être gravé selon ce mode. Par ailleurs, seul les CD-Rom gravés à la norme ISO seront lisibles dans les lecteurs de DVD compatibles avec les CD-Rom.

Isohélie : postérisation.

IT/8 : chartes couleurs transparentes ou opaques élaborées par l’American Institute en 1993, le but de ce standard est de définir une mire d’entrée permettant à n’importe quel scanneur d’être calibré pour n’importe quel jeu de colorants film ou papier utilisé pour la création de cette mire. Basée sur l’espace couleur Cie 1976 et sur l’emploi de l’illuminant standard D50, elle est conçue pour une calibration par comparaison visuelle ainsi que comme mire de données numériques. Composée en cinq parties : la zone d’échantillons couleur, les échelles de colorant, l’échelle de densité neutre (ou échelle de gris), la zone de Dmin et de Dmax et la zone réservée au fabriquant pour y inscrire des informations concernant ses films ou son papier, elle est diffusée sur film positif 24x36, 4x5 inch et en opaque dans une présentation similaire à celle de la charte 4x5 inch mais au format 5 x 7 inch.
Sa création est le fruit d’une collaboration entre les sociétés suivantes : Agfa, Barco, Crosfield, Dainippon Screen, Du Pont, Kodak, Fuji, Linotype-Hell, Scitex, 3M ainsi que de nombreuses associations professionnelles américaines. Quant à sa fabrication, elle est réalisée par les sociétés Kodak, Agfa et Fuji.

IT8 7/1 : nuancier de couleur, transparent, référence pour tester l’espace couleur d’un scanneur, un périphérique de sortie et donc pour la création de profils couleurs...

IT8 7/2 : nuancier de couleur, opaque, référence pour tester l’espace couleur d’un scanneur, un périphérique de sortie et donc pour la création de profils couleurs...

IT8 7/3 : nuancier de couleur dédiés aux tests des procédés d’impression quatre couleurs.

Italique : en typographie, caractère dont le dessin est incliné vers la droite, il est communément abrégé en ital. Utilisé par Manuce dans un livre, en 1501, le premier italique répertorié dans l’histoire est dessiné par Fransceco Griffo. En fait, celui-ci a été aussi utilisé l’année précédente dans un bois gravé illustrant un recueil de lettres de Sainte-Catherine et imprimé en 1500.

IVUE : format de fichier propriétaire du logiciel Live Picture.