- Définitions commençant par la lettre T

,  par Hervé BERNARD dit RVB

Table d’allocation de fichiers (FAT) : système de gestion des fichiers dans un disque dur, une carte mémoire (...) Windows pour retrouver l’ensemble des fichiers contenus par ce support. Elle contient l’adresse de chacun des fichiers et de ses morceaux sur son support.
Dans sa versions FAT32, elle limite la taille des fichiers à 2Go maximum, il existe cependant une manière de transgresser cette limite qui associe automatiquement les fichiers les uns derrière les autres. Peu utlisée depuis l’apparition du format NTFS, elle pourrait cependant de contourner les limites des DSLR si les constructeurs de ces appareils l’implémentaient sur leurs appareils.

Table de couleurs ou Color LUT : en numérique, forme particulière de table de références, tables de références de couleurs stockées dans la mémoire de l’ordinateur, elles permettent notamment de traduire une image dans un espace couleur qui n’est pas celui utilisé lors de sa création. Ainsi, elles sont utilisées pour la traduction automatique d’une image RVB en CMJN ou encore en noir et blanc.

Table de fausses couleurs ou CLUT : en numérique, forme particulière de table de références, table contenant les couleurs utilisées par exemple par un matériel pour simuler un affichage en 24 bits sur un système 8 ou 16 bits.

Table de référence : en informatique, agencement d’un ensemble de données indexées permettant un accès rapide à l’ensemble de ces données, valeurs ou résultats (par exemple pour une conversion d’espace couleur).

Tablette ou tablette à digitaliser : périphérique d’entrée, il sert notamment à numériser des dessins, à retoucher des images ou à réaliser des photomontages. Il existe deux types de tablette à digitaliser, celle qui sont dotés d’un stylet sensible à la pression et celle qui n’en n’ont pas. La pression sert à doser la quantité de couleur (densité et/ou largeur du pinceau) déposée avec un aérographe par exemple. L’autre type de tablette est en voie de disparition en tout cas dans le monde des arts graphiques.

Tableau de bord : en informatique, accessoire du « bureau » présent dans un certain nombre de systèmes d’exploitation (Windows, Mac OS), il contient les réglages d’un bon nombre de périphériques comme la souris (vitesse et clignotement de son curseur), la tablette à digitaliser, l’écran, le son, le nombre de couleurs...

Tâche de fond : fonction ou commande exécutée par un ordinateur en arrière-plan.

Taille d’écran : en informatique, terme équivoque qui désigne soit la diagonale de l’écran soit la taille d’affichage de cet écran. Entre ces deux dimensions, il y a parfois plusieurs centimètres de différence.

Taille d’un fichier : en informatique, ce nombre indique le poids en kilo-octest, en méga-octets voire en giga-octets de ce fichier.

Taille d’une image : Un des éléments déterminant la qualité de l’image. Elle s’exprime par un rapport désignant le nombre de pixels du plus grand côté sur le nombre du plus petit côté, une image de 760 x 560 pixels à une définition sensiblement équivalente à celle d’une image vidéo au format PAL. La définition est décrite :
- par le rapport du nombre de points ou de pixel ou encore de centimètre du plus grand et du plus petit côté d’une image. Dans le cas, d’un rapport exprimé en centimètre ou en millimètre, il ne veut pas dire grand chose sur la taille de l’image, puisqu’il suffit de changer la résolution pour changer les dimensions de ce rapport.
- par un nombre en méga-octet, on parle aussi de poids.
Fonction de Photoshop située dans le menu image qui va permettre de changer ce rapport soit en changeant la densité de points par pouce dans le cas où il est exprimé en centimètre soit par interpolation, c’est à dire en fabriquant de nouveaux points.

Plus ce nombre sera grand, meilleur sera l’image mais plus l’appareil numérique coûtera cher car son capteur reviendra lui-même plus cher. Parfois exprimée aussi par un nombre total de pixels qui s’obtient en multipliant le nombre de points du plus petit côté par celui du plus grand côté. Cette dernière information n’est pas très utile dans le monde de l’image.
Pour faire un parallèle avec la photographie argentique, cette donnée est plus ou moins équivalente à la taille du négatif.

Tambour : en impression numérique, cylindre d’une imprimante laser qui sert au transfert du toner sur le papier, en photogravure, pour un scanneur, cylindre qui supporte le document à numériser. Sur une flasheuse, cylindre à l’intérieur duquel est plaqué le film ou le bromure.

Tampon : en numérique, fonction de retouche disponible dans plusieurs logiciels graphiques dont Photoshop. A l’origine, associé à l’aérographe ou à une brosse, elle permet une copie d’une zone de l’image dans une autre zone. En cela, elle rappelle le pantographe d’antan. Depuis, le tampon s’est étoffé, il permet aussi d’annuler en copiant sur le fichier de travail, des données en provenance de la dernière sauvegarde.
Ne pas confondre avec mémoire tampon qui est une mémoire destinée à garder temporairement des données afin de compenser les différences de débit entre deux périphériques ou un périphérique et l’ordinateur.

Taux de compression : en informatique, rapport entre le poids d’un fichier avant et après compression. cf JPEG, DCT

Taux de rafraîchissement : en électronique, ce nombre indique la fréquence de réaffichage d’une image ou du texte à l’écran en une seconde. Plus ce nombre (exprimé en hertz) est élevé, plus l’image paraît stable et meilleure est la qualité de l’écran.

TCD : (Transformée Cosinus Discrète) transformation proche de la transformée de Fourier discrète (DFT).
La variante la plus courante de la transformée en cosinus discret est la DCT type-II, souvent simplement appelée « la DCT ». Son inverse, qui correspond au type-III est souvent simplement appelée « IDCT »

TCP/IP : (Transport Control Protocol/ Internet Protocol). Protocole de communication utilisé dans le monde Unix et maintenant dans le monde Mac et PC, il constitue une couche logicielle qui sert d’interface entre les ordinateurs et le réseau Internet, c’est en fait le protocole de transport des informations.

Technologie XY : terme utilisé en numérique à propos de certains scanneurs, cette technologie combine le déplacement du CCD en hauteur et en largeur. Grâce à cette combinaison du déplacement latéral du plateau et du déplacement du chariot du CCD (technologie XY), elle ajoute au zoom optique et la définition de l’analyse reste constante et optimum quelque soit la surface du document analysé. Ainsi avec cette technologie, le dernier avantage des scanneurs à tambour disparaît. Le Scitex EverSmart et le Cézanne de Screen sont les deux scanneurs du marché qui emploient cette technologie.

Téléobjectif : en photographie, objectif dont la focale couvre un champ visuel plus étroit que celui de la vision humaine. Il donne la sensation de rapprocher le sujet photographié. Grand-angle

Teinte : en photographie, l’autre composante de la chrominance avec la saturation. Elle est définie par la longueur d’onde. Il serait plus approprié de parler d’une image en 16,7 millions de teintes, plutôt que d’une image en 16,7 millions de couleurs.

Téléchargement : en informatique, enregistrement sur un ordinateur ou sur un périphérique d’un ou plusieurs fichiers informatiques en provenance du réseau. Ce téléchargement peut-être demandé par l’utilisateur ou fait automatiquement (technologie du push). Pour une imprimante, il s’agit du chargement temporaire d’une ou de plusieurs polices de caractères dans sa mémoire à partir de la mémoire vive de l’ordinateur.

Température de couleur : en photographie, température de référence de la lumière, équivalente à celle d’un corps noir chauffé à la même température et exprimée en Kelvin. Le spectre solaire compris entre 200 et 4000 nm correspond approximativement à celui d’un corps noir chauffé à 5800 K. En fait, celle-ci varie de 4000 à 6000 K selon l’heure, l’inclinaison du soleil en fonction de la latitude, de la longitude et de la saison, l’humidité de l’atmosphère... Illustration

Temps différé : en informatique, une opération se fait en temps différé lorsque la validation de l’opération nécessite un temps de calcul ultérieur après validation de la ou des commandes à utiliser, généralement une fois toutes les opérations à effectuer sur le fichier déterminées.

Temps réel : en informatique, une opération se fait en temps réel lorsque sa validation est immédiate. Son résultat pour être utilisable n’a pas besoin de traitement ultérieur. Par opposition, elle se fait en temps différé.

Temps de transfert : en informatique, durée comprise entre le début et la fin de la transmission d’un fichier.

Téra-octets : unité de mesure du volume des données en informatique (abréviation : To), comme un téra vaut mille milliards, un téra-octets représente 1024 Go.

Terminateur : en informatique, équivalent d’un bouchon électronique, un terminateur sert à boucler une chaîne SCSI par exemple.

TFT : (Thin Film Transistor) technologie aussi appelée matrice active.

.TGA : format de fichier Targa développé par ATT, ce format bitmap très robuste contient des données 24 ou 32 bits et aucune métadonnée. Son avantage est d’être réellement multiplateformes et de pouvoir s’ouvrir dans presque tous les logiciels graphiques. Sa structure est la suivante : un entête simple qui donne entre autre la taille du fichier en pixel, puis les données bitmap. C’est à dire la valeur de chaque couleur pour tous les points. A l’origine, il avait été développé pour les cartes graphiques Vista produites aussi par ATT.

Thermo-autochrome : technologie d’impression numérique thermique en trichromie développée par Fuji, pour produire des documents imprimés d’une « qualité photographique » et présentée pour la première fois lors de la Photokina 1994. Elle est couverte par 150 brevets sur des domaines comme les colorants, le couchage simultané en multicouche... Les avantages de cette technologie sont sa simplicité mécanique, l’absence de chimie et de déchets grâce à une technologie scellée dans le papier.

Son papier est composé de trois couches protégées par une surcouche résistant à la chaleur, le tout déposé sur un support. La couche supérieure est composée de micro-capsules qui contiennent des composants destinés à former le colorant jaune, viennent ensuite la couche du magenta puis du cyan respectivement construite sur le même principe. Les trois images jaune, magenta et cyan sont produites par une tête thermique qui chauffe successivement les trois couches à 80, 100 et 120° et pendant une durée croissante tandis que les éléments non développés sont décomposés par un rayonnement ultraviolet.

.TIF ou TIFF : (Tagged Image File Format), format de fichiers en mode points commun au monde Mac, PC et Unix créé par Aldus (ultérieurement rachetée par Adobe). Principalement, Tiff associe des étiquettes aux données de l’image. Il existe au moins six types de formats Tiff différents.

TIFF HDR : créé notamment par la société Leaf à partir de la constatation des insuffisances d’un format 24 bits issu d’un standard industriel lancé par Digital Equipment il y a une vingtaine d’années d’une part et, d’autre part, par la constatation de ces insuffisances par rapport au besoin de la photographie, en raison du manque de détail dans les ombres et dans les hautes lumières. Leaf a décidé de mettre en place un nouveau format de fichier appelé TIFF HDR devenu depuis le TIFF 16 bits.

Ce fichier était divisé en trois parties : un fichier TIFF 16 bits par couleur primaire, un fichier script qui contient les données pour transformer le fichier 16 bits par couleur en 8 bits par couleur puisque, en 1999, il n’y avait pas de logiciel de photomontage en 16 bits et, enfin, une définition de l’espace colorimétrique du Leaf Camera Back dans le format HDR et dans le Tiff 16 bits, une définition de l’espace colorimétrique du périphérique de numérisation.

L’intérêt essentiel et cependant théorique de ce format est de pouvoir adapter, presque instantanément, une image en fonction de son support de sortie et en fonction des spécificités de chaque fournisseur : flasheuse, imprimante, imageur... Ceci évite la multiplication des images à archiver d’autant plus qu’un script peut-être stocké séparément et appliqué à plusieurs images. En d’autres termes, un script réalisé pour une image destinée à un prestataire sera applicable à 80 ou 90 % des images destinées à ce fournisseur.

Le format contient les tags suivants :
résolution en x et y (PPP)
taille de l’image en x et y ( x pixels x y pixels)
nombre de bits par pixel (1 à 32)
méthode de compression (LZW...)
interprétation des données photométriques
courbes de réponses colorimétriques
imagette de prévisualisation
Profil ICC
information sur le créateur de l’image
masques ...

Tiff/It : format de fichier bitmap de la famille Tiff contenant des données non tramées, il n’a plus besoin d’être rippé, seul le tramage reste à faire avant le flashage. Ce format a pour origine un cahier des charges d’une association américaine d’agence de publicité (DDAP). Il a fait l’objet d’une normalisation internationale de l’ISO, ultérieurement, il a été détrôné par le PDF.

Tips : logiciel graphique pour PC développé par AT&T disponible dans les années 85. La définition et le nombre de couleurs des images produites avec ce logiciel variaient selon la carte graphique installée sur l’ordinateur. D’une très grande ergonomie, basé sur le principe des icônes bien avant que le Mac les aient vulgarisées, il était doté d’une fonction de combinaison de plusieurs outils en un seul.

Tirage : en photographie, reproduction sur papier d’un négatif ou d’une diapositive,
en imprimerie, nombre d’exemplaires imprimés, en informatique par extension de ces deux usages reproduction sur papier d’une image ou d’un texte affiché à l’écran.

To : abréviation de téra-octets.

Toast : logiciel de gravure de CD-Rom disponible dans le monde Mac, racheté par la société Adaptec, il est devenu le standard de ce monde.

Tolérance de sélection, de remplissage ... : paramètre qui détermine le nombre de couleurs sélectionnées, affectées par un remplissage, un filtrage...

Toner : fine encre en poudre fixée par cuisson sur le papier utilisée en xérographie ou impression laser dans les photocopieurs, les imprimantes laser et certaines presses numériques à court-tirage comme la Cromapress d’Agfa.

Ton continu : illustration ou photo qui contient toutes les nuances entre les tons les plus clairs et les plus foncés, sans laisser paraître de points.

TOYO : norme d’impression japonaise pour l’offset, son rôle est équivalent à celui de l’Eurostandard pour l’Europe.

Tourné de page : en photographie effet, imitant une page tournée ou en vidéo, effet reproduisant le mouvement d’une page.

Tracé : dans Photoshop, autre nom de la fonction plume qui utilise les courbes de Bézier notamment pour faire un détourage.

Traceur : première technique d’impression grand-format, elle utilisait des stylos ou des feutres pour tracer le motif du fichier sur le papier. Par extension, désigne les imprimantes jet d’encre ou électrostatique grand-format.

Traceur électrostatique : imprimante grand-format électrostatique.

Traceur à jet d’encre : imprimante jet d’encre grand-format.

Trackball : périphérique d’entrée de données gérant les déplacements du curseur en hauteur, largeur et sur la profondeur. Son principe est celui d’une souris inversée, la bille est placée en l’air et elle est déplacée par la main.

Traîner et laisser-tomber : désigne le fait de cliquer sur une icône pour la glisser « dans » une autre icône et ainsi déposer le fichier dans un autre fichier ou dans un logiciel afin de le lancer. En anglais, drag and drop.

Trait : type de film photographique qui ne sait enregistrer que deux valeurs : le noir et le blanc. Ces films à haut contraste font basculer, les gris vers le noir et le blanc. Cette bascule se fait en fonction de la densité des traits, le temps d’exposition et le développement.
Type de dessin

Traitement par lot : un traitement par lot ou batch est une liste d’actions accomplies automatiquement, les unes après les autres par l’ordinateur. Dans le cas d’un scanneur, le traitement par lot permet de scanner successivement, en mode automatique, plusieurs images et d’enregistrer pour chacune d’entre elle un fichier distinct. Bien entendu, il faut positionner auparavant ces images sur la vitre du scanneur et éventuellement enregistrer les réglages du scanneur correspondant à chacune de ces images.

Trame : en imprimerie, grille de points de taille et de densité inégale, c’est la trame qui rend l’impression offset possible. Ce terme désigne donc la structure de répartition de ces points. La résolution d’une trame est donnée par sa linéature exprimée en nombre de lignes par pouce. Il existe deux grandes familles de trame, les trames à modulation de fréquence et les trames à modulation d’amplitude.
En vidéo, désigne l’une des deux parties d’une image vidéo au format standard car elle est affichée sur un téléviseur en deux temps, d’une part les lignes paires de l’image puis d’autre part les lignes impaires. L’ensemble des lignes paires de cette image est appelée trame paire tandis que les lignes impaires compose la trame impaire. Ces deux trames formant une image vidéo. Cependant, il faut faire attention à un faux ami en anglais car le mot frame (trame) désigne l’image entière et le mot picture, la trame en français.

Transfert (à chaud) : technique de transposition sur du tissu, de l’émail, du métal (...) d’un document produit par une imprimante à sublimation ou à transfert thermique.

Transfert thermique : technique d’impression basée sur le transfert des encres depuis un support sur le papier par la chaleur.

Transcodage : en informatique, opération qui consiste à traduire un format de fichier en un autre en général au moyen d’un logiciel traducteur. Tout comme dans le domaine des langues, traduire, c’est parfois trahir. Là aussi toute la subtilité est de trahir le moins possible car cette opération peut faire perdre de la définition, des nuances de couleurs ou encore des métadonnées...
Dans le domaine de la vidéo, le transcodage consiste à passer une image PAL en NTSC ou en SECAM ou inversement. Dans ce cas, on fait appel à des transcodeurs qui transforment le format (changement du nombre d’image à la seconde, de la définition de l’image, du codage...) du signal vidéo.

Transcodeur : en vidéo, appareil qui traduit un standard vidéo en un autre standard.

Transformée Cosinus Discrète ou TCD : algorithme utilisé à la réduction du nombre de paramètres significatifs d’une image avant de la compresser. Il est notamment utilisé dans la compression JPEG et MPEG.

Transformée de Fourier : méthode d’analyse du signal utilisée pour extraire les composantes fréquentielles d’un signal temporel. DCT

Transducteur : en électronique, appareil qui transforme une énergie mécanique (le son, la lumière) en une énergie électrique ou inversement. Le microphone et le CCD sont un exemple du premier processus. Le haut-parleur et l’imprimante numérique sont des exemples du processus inverse.

Transmittance : propriété d’un milieu de laisser passer une certaine quantité de lumière. Un film diapositive a une forte transmittance tandis qu’un tirage papier de qualité a une transmittance nulle.

Transpac : marque déposée, réseau de transfert de données par paquet de France-Télécom utilisée dans les années 1980 notamment pour le Minitel.

Trapping : recouvrement en français, technique qui permet de compenser les variations de repérage pendant l’impression. Elle consiste essentiellement à prévoir un recouvrement entre couleur contiguës.

Trichromie : en photographie, technique de reproduction de l’ensemble des couleurs du spectre lumineux visible par trois colorants rouge, vert, bleu ou cyan, magenta, jaune. Ces deux procédés reproduisent difficilement les couleurs pures et les couleurs saturées en raison de la sensibilité naturelle des sels d’argent au bleu (à l’opposé des CCD qui ont plutôt une faiblesse dans ce domaine) et des défauts des colorants.
En imprimerie, technique d’impression qui n’utilise que trois couleurs : le cyan, le magenta et le jaune (plus la couleur du papier). Dans ce cas, le noir est produit par une surimpression de ces trois couleurs. Ce procédé est aussi utilisé dans certaines imprimantes à sublimation thermique. L’absence du noir diminue le spectre reproduit, provoque parfois une baisse de contraste et diminue aussi la saturation des couleurs.

Trinitron : technique de fabrication des masques d’écrans propriétaires développées par Sony lancée en 1968. Avec de nombreuses améliorations, elle est toujours utilisée par ce constructeur d’écrans.

Les grands principes d’un moniteur Trinitron
L’image se crée sur un écran lorsque les trois faisceaux produits par le canon à électrons du CRT entrent en contact avec une couche de phosphores peintes à l’intérieur du verre. Tandis que le masque d’écran placé entre le canon à électrons et l’écran de phosphores sert à orienter le faisceau d’électrons vers les phosphores. Cette grille perforée sur un moniteur traditionnel est composée de trous alignés horizontalement et verticalement alors que le masque d’un écran Trinitron est une grille à fentes verticales ressemblant à un immense peigne. Ces rainures verticales continues permettent le passage d’un plus grand nombre de faisceaux pour exciter les phosphores et c’est l’alignement extrêmement précis de ces faisceaux qui est le garant de la netteté des images. Cette technique rend les phosphores plus lumineux (plus grand nombre de faisceaux) tout en ayant un pas de masque plus petit ce qui est aussi le garant d’une meilleure luminosité de l’image. Par ailleurs, les masques classiques subissent les effets de l’accumulation de la chaleur ce qui provoque leur dilatation et la modification des faisceaux tandis que le masque Trinitron offre une meilleure stabilité à la chaleur.
A cela s’ajoute le système DQL (Dynamic Quadrapole Lens) qui gère la forme de l’impact du faisceau sur l’ensemble de l’image, de telle sorte que cette forme soit identique. Le DQL est complété par la lentille DF (Dynamic Focus Lens) qui règle la distance de focalisation par rapport à la trajectoire des faisceaux en faisant une mise au point sur la totalité de l’écran ce qui garantit un pixel de taille identique sur toute l’image y compris dans les coins.

Tri CCD : terme qui définit un appareil photo numérique ou une caméra vidéo utilisant trois capteur CCD. Chacun de ces trois CCD est en général affecté respectivement au rouge, vert et bleu. L’ActionCam d’Agfa-Minolta était un appareil photo numérique tri-CCD, cependant, il utilisait deux CCD pour le vert tandis que le troisième est dédié au rouge et au bleu.

Triplet : terme utilisé en colorimétrie pour désigner les trois éléments (lumière, œil et objet) nécessaires à la perception de la couleur.

Trois-quart de ton : en photogravure, tonalité d’une image située entre les demi-tons et les noirs.

TrueColor ou True Color : couleurs réelles, terme anglais pour désigner les images en 16,7 millions de couleurs et ayant un rendu colorimétrique similaire à celui d’une photographie couleur.

TrueType : polices de caractères vectorielles créées par Apple en 1991, ces polices bien que vectorielles ne supportent pas des rapports d’agrandissement trop importants.
TrueType est une norme de polices de caractères numériques mise au point par Apple Computer et dont les droits de licence ont été concédés ultérieurement à Microsoft Corporation. Chacune des deux sociétés a enrichi cette norme, utilisée aussi bien sous Windows que sur Macintosh. À l’instar de Type 1, le format TrueType permet de développer de nouvelles polices.

TSB : teinte, saturation, brillance espace colorimétrique de certains logiciels PAO.

TSL : teinte, saturation, luminosité, espace colorimétrique de certains logiciels PAO. Dans ce modèle, les trois couleurs RVB sont remplacées par ces trois valeurs. Il a pour avantage de faciliter les changements de couleur des objets sans perdre les nuances.

TTL : (Trough The Lens) en photographie, mesure, par la cellule, de l’intensité de la lumière et/ou du flash à travers l’objectif et au niveau du film, celle-ci est plus précise que la mesure d’une cellule à main puisqu’elle prend en compte le pouvoir d’absorption de l’objectif.

Tube (à rayons) cathodique : en électronique, un tube cathodique affiche une image grâce à un bombardement d’électrons qui excite chaque luminophore proportionnellement à l’intensité du signal nécessaire à la reconstitution de chaque point de l’image. Cette échelle varie de 0 à 255 pour chacun des phosphores RVB si l’image est codée en huit bits par couleur primaire. L’intensité de chaque point de l’image dépend donc de l’intensité du courant émis et donc du faisceau d’électrons qui atteint chacun des points du tube et de la qualité de ces phosphores. Ces phosphores sont eux-mêmes noyés dans une épaisse plaque de verre et ils sont composés de minéraux ou « terres rares ». Il semblerait que ces terres rares soient fabriquées que par un producteur au monde voire deux... Ces tubes servent à la fabrication des écrans informatiques et des téléviseurs.

Tube fluorescent : en photographie, type d’éclairage utilisant des tubes rempli d’un gaz (néon par exemple) tombé en désuétude en photographie mais réintroduis sur le marché avec l’arrivée des techniques de photographie numérique. Source lumineuse très large, elles sont donc d’un emploi difficile pour régler des éclairages photographiques précis. De plus, en photographie traditionnelle, cette source a l’inconvénient d’avoir un spectre en dent de scie qui est très difficilement filtrable. Elle est cependant souvent caractérisée par une dominante verte bien que donnant à l’œil humain l’illusion d’avoir la même température de couleur que la lumière du jour.

Tuile : en numérique, partie d’une image sur lequel s’effectue le calcul de la moyenne d’une couleur lors de la compression JPEG.

Thumbnail : de l’anglais onglet, imagette.

Tungstène : type d’éclairage artificiel utilisant un filament, souvent en tungstène, porté à incandescence. Sa température de couleur avoisine en général les 3000 Kelvin et il produit sur les photos argentiques ou numériques une dominante orangée-rouge si elles sont faites avec un film lumière du jour. Échelle de température de couleur

TWAIN  : (Technology Without Any Interesting Name), pilote standard pour le monde PC, cette norme unifie les protocoles d’échange entre les périphériques et le monde Windows. Elle permet à tous les logiciels compatibles avec cette norme de piloter tous les périphériques compatibles avec ce standard. La version 2.2 date de juillet 1998.

.txt : format de fichier qui ne contient que du texte faiblement enrichi contrairement au format .doc.

Type 1 : Adobe PostScript Type 1 est une norme mondiale de polices de caractères numériques (norme de polices vectorielles de l’International Standards Organization, ISO 9541). Mise au point par Adobe Systems, cette norme était destinée aux imprimantes PostScript. Bien qu’Adobe soit à la pointe de la conception et du développement de logiciels Type 1 et assure la gestion des normes associées, des centaines de sociétés dans le monde ont élaboré et commercialisé plus de 30 000 polices au format Type 1.

Le format Type 1 est reconnu par toutes les plates-formes informatiques, des micro-ordinateurs aux mainframes. Il est pris en charge par la quasi-totalité des imprimantes, soit directement grâce à l’interpréteur de langage PostScript intégré, soit par le biais de modules d’extension tels qu’Adobe Type Manager® (ATM®). La technologie ATM est intégrée aux systèmes d’exploitation Microsoft® Windows® 2000 et Mac OS X. Depuis plus de 10 ans, Type 1 est le format privilégié des secteurs de la publication et des arts graphiques.

Typothèque : bibliothèque de polices de caractères, aujourd’hui, elles sont fournies la plupart du temps sur CD-Rom.